ERIC DEVANTHERY

/ UTOPIA

tempelhof


LEONCE ET LENA

 

Georg Büchner

Toute la révolution s’est déjà divisée en libéraux et en absolutistes, et elle doit se faire bouffer par la classe pauvre et sans culture; le rapport entre pauvres et riches est le seul élément révolutionnaire au monde, seule la faim peut devenir la déesse de la liberté.

 

Engraissez les paysans, et la révolution attrape une apoplexie.

 

DISTRIBUTION ET DATES

 

NOTES D'INTENTION

 

LIRE LA TRADUCTION

 

LIRE LA SCENE DES PAYSANS

CONTRE TOUT (!)

 

Esteve Soler

Dernières nouvelles d'Alsace Paul Eckert, 1974

"Il faut se laisser submerger par Le Fantôme de la liberté, là où la raison ne verrait qu’une suite de sketches, la disponibilité intuitive sentira une profonde unité, une proposition globale contre la démagogie et la résignation. Cela sera d’autant plus facile que le film est plein d’humour et de bonne humeur. A la réflexion d’un homme de soixante quatorze ans, Buñuel marie l’espièglerie et l’irrévérence d’un adolescent. C’est ça la vraie jeunesse de cet homme qui étonne et dérange plus que jamais."

 

Amusons-nous avec quelques permutations et remplacements; on pourra lire, après la première à Genève ceci; on souhaiterait lire ceci; ce n'est pas certain que nous lisions ceci; mais rêvons, peut-être...

"Il faut se laisser submerger par Contre le progrès, Contre l'amour, Contre la démocratie; là où la raison ne verrait qu’une suite de sketches, la disponibilité intuitive sentira une profonde unité, une proposition globale contre la démagogie et la résignation. Cela sera d’autant plus facile que la trilogie théâtrale est pleine d’humour et de bonne humeur. A l’espièglerie et l’irrévérence d’un adolescent, ou presque, Soler marie la réflexion d’un homme de soixante quatorze ans. C’est ça la vraie jeunesse de cet auteur qui étonne et dérange plus que jamais."


 

Le film de Buñuel ouvre son générique sur le tableau de Francisco de Goya, le 3 mai 1808, symbole de l'insurrection du peuple espagnol face aux troupes napoléoniennes et qui deviendra aussi l'un des grands tableaux décrivant les désastres de la guerre. Mais le dernier cri de l'homme fusillé est étrange: "A bas la liberté" s'écrie-t-il au lieu du "Vive la liberté" attendu. Se retrouve ainsi remis en cause la signification que l'on s'apprêtait à donner au titre du film: celui qui veut imposer les valeurs de la liberté, incarnée par la révolution française et son continuateur Bonaparte, ne propose que le fantôme de cette liberté. Le cri peu orthodoxe du fusillé subvertit cette interprétation ou nous pousse à la porter plus loin: si Napoléon se veut le représentant de la liberté alors le A bas la liberté est assez logique. Cette trouvaille est, à notre avis, assumée et revendiquée par Soler qui n'a de cesse, tout au long des trois pièces, de travailler la forme langagière ou picturale pour sans cesse révéler de nouveaux possibles. Les possibles prolifèrent, il suffit d'ouvrir des portes.

MISES EN SCENE
 

Woyzeck

Georg Büchner

Les Présidentes

Werner Schwab

Ecorces

Jérôme Richer

L'Inattendu

Fabrice Melquiot

Disco Pigs

Enda Walsh

Supermarché

Biljana Srbljanovic

Anéantis

Sarah Kane

 

 

 

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La rotation d'une spirale logarythmique autour de O d'un angle \theta_0 équivaut à une homothétie de centre O et de rapport b-\theta_0.